Avec hundrix et Yann, nous avons beaucoup parlé de la mort du père de fleur.

Yann sait bien ce que ça fait de perdre quelqu'un après des années de dégradation de sa santé.

hundrix, pas forcément.

 

Tous les trois, avec pragmatisme, nous nous sommes dit : C'est mieux de partir rapidement pour ne pas souffrir, faire souffrir autour de soi. Mais c'est pourtant cruel, ça me paraît cruel de dire ça comme ça.

 

On ne sait pas trop quoi dire et comment exprimer notre peine. Nous sommes tous les trois de petits poussins tassés dans un coin, à nous demander comment on fait pour marcher.

 

Je pense que je peux dire que nous sommes désolés pour fleur, mais en même temps que nous ressentons du soulagement, et en même temps de l'inquiétude pour tout ce qui reste encore à faire, et pour l'état de santé de la mère de fleur, et pour l'état de santé de fleur et de DJM, parce que nous pensons que vous êtes des gens bien, et que du coup, qu'il vous arrive des problèmes nous touche, même si on ne sait pas trop comment le dire.