J'ai passé un très mauvais week-end.

Je vais essayer d'utiliser des techniques de communication non violente pour en parler, afin que ce soit le plus clair possible et que mon point de vue soit compréhensible, c'est à dire qu'on ne s'arrête pas sur la forme alors que c'est le fond qui prime.

Partons du début.

Je vis depuis presque un an avec T., avec qui j'ai eu une "aventure" en juillet 2015, lorqu'on était en Angleterre pour l'école. Nous avons en fait passé un mois à vivre ensemble, à dormir (et parfois plus) dans le même lit quasiment tout le mois. Nous nous sommes mis "en couple" vers le milieu du mois d'août je crois. C'est ainsi que j'ai commencé à vivre dans une optique "polyamoureuse". La principale différence entre le "polyamour" et la polygamie/polyandrie, c'est qu'il n'y a pas de mariage, c'est à dire qu'administrativement, rien n'est scellé. En effet, à l'époque, je vivais encore avec Yann. Plus précisément, Yann et moi avons pris des logements séparés en septembre, il y a donc "la maison de Yann", et "la maison de maman" ou "la maison" au yeux du nain. Pour l'instant, ma relation avec Yann s'est "réduite" à une relation platonique, je ne sais pas quand ça changera. En octobre, le meilleur ami de T. est venu à la maison. Après quelques histoires, nous avons également décidé de nous mettre en couple.

Ma famille ressemble donc à : moi, T., Edredombre, Yann, le nain. C'est difficile à gérer, mais je me sens bien dans cette configuration, ce qui est rare : en général, mes couples tiennent difficilement plus d'un an avant que je ne me sente mal. Là, ça a l'air d'aller mieux, il faudra voir à la longue ce que ça donne. J'espère que ça ira, ça me gonfle de courir après une situation familiale confortable.

Les parents de Edredombre sont d'origine modeste. Ils ont peu de fric, et ont eu des problèmes avec ça pendant longtemps, du fait d'un choix, qui est à mon avis un coup de tête, qui a été fait il y a longtemps : quitter leurs jobs pour acheter une maison en Normandie et élever leurs enfants ailleurs que dans un petit appartement. Résultat : impossibilité de retrouver un travail convenable et stable, et dettes.
Edredombre a deux grandes soeurs. Celles-ci ont décidé de ne plus reparler à leurs parents il y a à peu près un an et demi, pour des raisons qui m'échappent. Edredombre ne s'est jamais entendu avec elles. Elles seraient, d'après lui, plutôt du genre à profiter un maximum de leur père, qui, toujours d'après lui, est suffisamment bonne poire pour leur accorder du crédit, alors qu'elles passaient leur temps à faire en sorte que leur mère se sente mal.
Edredombre a "des problèmes", c'est à dire que comme moi, il a été bully à l'école car "différent". Sauf que lui, ça a commencé à la maternelle, et que le corps enseignant s'en serait également pris à lui, en le désignant bouc émissaire. Résultat : il a réussit à valider un bac+2 tant bien que mal et ne peut plus retourner à l'école, tant celle-ci l'a dévasté.
Le père de Edredombre n'a, d'après Edredombre, pas été "compréhensif" ni "bienveillant" à son égard. Tandis que sa mère a tout fait pour essayer de le comprendre, de l'écouter, lui n'a fait que le critiquer et appliquer une politique de "marche ou crève", l'optique dans laquelle lui-même a été élevé.

Ce week-end, pour déshériter leurs filles, ils se mariaient, après plus de 30 ans de vie commune. Nous (T., Edredombre, le nain et moi) y avions été invité il y a deux mois. Les parents de Edredombre, à ce moment-là, m'avaient également proposé de garder le nain pendant une semaine après ça. En effet, les parents de T. se marient eux aussi, le week-end prochain : ça permettait d'éviter d'avoir à emmener le nain chez mes parents en semaine. De plus, la mère de Edredombre voulait absolument voir le nain à son mariage, car une de ses filles ayant un gosse mais refusant de la laisser en approcher, elle est triste de ne pas avoir de petits enfants.
J'ai donc accepté la-dite semaine de vacances, sous réserve de nous rencontrer pendant un week-end chez eux, afin de voir leur maison (dans laquelle je ne suis jamais entrée), et comment ça se passe avec le nain.

J'ai fait en sorte d'être disponible tous les week-ends du mois de juin. Mais les parents de Edredombre n'ont pas été en mesure de nous proposer une date, le travail du père de Edredombre étant a priori trop contraignant pour ça. La mère de Edredombre a proposé de venir elle pendant un week-end. Ça na pas non plus été fait : elle était apparemment trop fatiguée (ce que j'ai appris hier).

Finalement, j'ai été prévenue une semaine avant ce week-end qu'ils projetaient d'aller plusieurs jours dans un chalet dont ils ont hérité, à plusieurs heures de route de la maison. Quand je dis plusieurs, ça veut dire 6. À l'origine, j'acceptais déjà à contrecoeur qu'ils gardent le nain chez eux pendant la semaine sans avoir passé de week-end avec eux, me disant que si ça se passait mal, nous n'étions pas si loin et pourrions toujours aller les voir. Avec cette histoire de chalet, ce n'était plus le cas.

Pause : À ce moment-là, j'aurais dû, je le regrette énormément, refuser de leur laisser le nain. Je n'aurais jamais dû accepter qu'ils fassent ça. Mais devant le fait que la mère de Edredombre souffre de ne pas avoir de gosse à poupouner, j'ai accepté toutes les conditions qui m'ont été données.

Nous allions être hébergés à leurs frais dans un chalet-mobilhome dans un camping proche de la mairie où ils se sont mariés. Nous étions 6 (père et mère de Edredombre, Edredombre, T., le nain et moi) dans le-dit chalet. J'ai tout d'abors TRÈS mal pris la réflexion du père de Edredombre, qui, parlant du chalet, l'a décrit comme "un truc de beaufs". Ce qui fait que cette réflexion est désagréable, c'est que j'en ai plus qu'assez de vivre dans des solutions temporaire pénibles et lourdes, qui me prennent la tête car désagréables au quotidien. J'étais donc particulièrement contente qu'on soit hébergés dans un chalet sympa (au départ, je pensais que nous y vivrions seulement T., Edredombre, moi et le nain), plutôt qu'à l'arrache dans une tente ou dans un hotel miteux. La réflexion du père de Edredombre m'a donc blessée dans le sens où je me suis sentie traitée de beauf, puisque j'aimais ce logement. D'ailleurs, je l'apprécie tellement que je songe à en louer un l'année prochaine pour les vacances, suivant le prix.

Pause : Putain, mais rien que d'y repenser, ça me fait battre le coeur vite et fort, et j'ai les larmes qui me montent aux yeux... Je me sens super mal, j'ai juste envie de retrouver cet abruti de Gilbert et de lui coller un pain dans la gueule tant il m'a mise hors de moi.

Nous sommes arrivé vendredi soir. J'étais partie à 17h de mon job, pour charger la voiture, et nous avons récupéré T. sur la route, à Valence, pour ensuite nous rendre au camping. À 20h30, au moment où nous avons récupéré T., les parents de Edredombre nous ont annoncé ne pas nous attendre pour manger car ils étaient fatigués. Ça m'a rendue particulièrement triste et en colère. De plus, il était prévu un barbecue, qui s'est finalement transformé en spaghettis-steaks hachés, ce qui m'a aussi déçue. FInalement, ils nous ont tout de même attendu, après que Edredombre leur ait demandé.

Nous sommes arrivé au camping vers 21h30. Les parents de Edredombre nous ont fait bon accueil, la mère de Edredombre nous a proposé à boire, nous nous sommes installés autours de la table pendant qu'elle faisait cuire les steaks. Nous avons discuté, la soirée a été agréable, le nain a mangé correctement. Le seul bémol fut la réaction de la mère de Edredombre quand ce dernier lui a annoncé avoir oublié sa chemise neuve : elle a commencé à pleurer en lui disant qu'il l'avait déçue, avant d'aller s'isoler dans sa chambre avec son conjoint pour se calmer. Nous sommes allés nous coucher vers minuit et demie, avec pour consigne d'être prêts le lendemain à 10h30. Le nain a dormi dans la chambre des parents de Edredombre, dans un lit mezzanine, et T., Edredombre et moi avons dormi tous les trois dans le lit de 160, dans la seconde chambre.

Le lendemain matin, nous nous sommes levés les uns après les autres à partir de 9h45 à peu près, pour aller nous laver et nous habiller. Nous n'avons pas été particulièrement rapides. Pour ma part, je me suis pressée, mais pas énormément. Je n'avais eu aucune consigne, aucun planning, je ne savais donc pas ce qui était prévu et les contraintes qui existaient. J'ai laissé la mère de Edredombre s'occuper du nain. Pour moi, il s'agissait d'observer la manière que les parents de Edredombre avaient de s'occuper de lui pour être sûre d'être capable de leur laisser la semaine qui allait suivre. Je l'ai juste habillé, et pris en charge au restaurant.

Un peu plus tard que 11h, nous sommes partis, à deux voitures, pour la mairie, pour une cérémonie sommaire qui a duré en tout et pour tout 20 minutes. Personne n'a applaudit, nous n'étions que les parents de Edredombre, le père du père de Edredombre, T., Edredombre, le nain et moi. T. et moi avons conscieusement pris des photos à la mairie. Les parents de Edredombre avaient l'air contents, bien qu'ils se soient excusés auprès du maire pour le retard (de je ne sais pas combien de temps car je ne connais pas les horaires qui devaient être respectés). Après ça, nous sommes allés dans un restaurant très sympatique, à ceci près que nous étions en terrasse alors que Edredombre ne supporte pas le soleil (je le soupçonne de faire une allergie au soleil, parfois sa peau rougit et gonfle lorsqu'il y est exposé). Nous avons mangé comme des gros tas, parce que c'était bon. Le nain ne s'est pas trop mal comporté. La note était de 135€ : on a vu bien pire pour un mariage.

Les parents de Edredombre ont ramené le grand père chez lui, et nous, nous sommes rentrés au chalet avec le nain. Nous nous sommes posés : le nain posé devant des dessins animés, Edredombre a pris une douche pour se raffraichir, et je me suis lavé les cheveux (ce que je n'avais pas pu faire le matin). Edredombre et moi nous sommes disputés à propos de cette douche : c'est T. qui m'a lavé les cheveux, nous avons pris une demie-heure pour ça, et Edredombre s'est senti seul parce que je ne l'avais pas prévenu que ça durerait aussi longtemps et il trouvait injuste que je passe aussi peu de temps avec lui alors qu'il allait partir et qu'on n'allait pas se voir pendant presque une semaine. J'ai passé un moment avec lui dans la chambre, T. restant seul sur la terrasse. Les parents de Edredombre sont rentrés un peu après, Edredombre a fermé la porte de la chambre à ce moment-là. Nous avions pour projet d'aller à la piscine vers 16h30, 17h, à une heure où le soleil ne tapait pas trop.

T. est allé se coucher parce qu'il avait mal au ventre, et Edredombre, le nain et moi sommes descendus à la piscine. Malheureusement, seuls les maillots de bain étaient acceptés, pas les shorts, Edredombre est donc remonté au chalet, dépité, tandis que je suis restée avec le nain, à le surveiller se baigner. C'était très sympa, il y avait plusieurs bassins, donc un réservé aux enfants, ainsi qu'une espèce d'aire de jeux à eau avec des petites fontaines dessus. Nous avons passé un bon moment avant de rentrer. J'ai dit au nain que je voulais boire et qu'on pourrait retourner à la piscine après, mais en réalité, je souhaitais retourner au chalet voir comment T. et Edredombre allaient, parce que je m'inquiétais pour eux.

En remontant, on a réveillé Edredombre en sursaut, alors qu'il dormait sur un transat. Il est allé s'allonger dans la chambre avec T.. J'ai laissé le nain s'allonger sur le transat avec une serviette en guise de couverture et je suis allée m'allonger avec T. et Edredombre. J'ai dû dormir une demie-heure. Le nain s'est viandé dans les graviers, parce que fatigué mais en même temps surexité, il a cherché à courir après le père de Edredombre. Je lui ai lavé la figure à l'eau, c'est là que je me suis rendue compte que je n'avais pas d'arnica avec moi ou de désinfectant. Nous sommes sortis de la chambre si je me souviens bien vers 20h45. La mère de Edredombre a fait à manger en vitesse au nain pour qu'il puisse se coucher tôt, et nous a préparé des assiettes gasconnes, de la salade avec des cuisses de canard confites et des gésiers, c'était très bon.

Le père de Edredombre, à la fin du repas, a commencé à être désagréable avec son fils, en lui disant de manière peu sympathique qu'il n'avait qu'à se lever pour faire des choses plutôt que de demander aux autres. Il lui a également demandé de débarrasser la table, mais d'une manière malpolie (je ne me souviens plus des termes exacts), lui repprochant à demi-mot le fait qu'il n'ait pas fait grand chose de la soirée. T. et moi avons gardé le silence. Pour ma part, je n'ai rien dit car j'estimais que ça n'aurait pas été correct d'intervenir. Nous nous sommes couchés plus tôt que la veille je crois, vers 23h30, avec pour consigne d'être prêts à partir pour 10h mais tout en sachant que d'autres locataires avaient pris leur temps pour partir et donc que cet horaire n'était pas une contrainte absolue.

Le lendemain, le réveil de Edredombre a sonné à 9h (c'est l'heure à laquelle j'avais demandé qu'on mette les réveils pour qu'on puisse dormir un maximum, quitte à nous remuer l'arrière train au matin pour nous préparer). Il a à peine eu le temps de terminer la première sonnerie que le père de Edredombre a appelé ce dernier. La mère de Edredombre a appelé une seconde fois quelques instants après (moins de deux minutes) alors que Edredombre était en train de s'habiller pour aller le rejoindre, ce que Edredombre a mal pris : il a crié extrêmement fort "J'arrive !" à ce moment-là. Edredombre est sorti de la chambre en laissant la porte ouverte, ce qui m'a dérangé car je dormais sans T-shirt à cause de la chaleur. Je n'ai pas fait de réflexion à ce sujet car j'estimais que Edredombre avait eu un réveil suffisamment désagréable comme ça. Avec T., nous nous sommes levés 5-10 minutes après ça. T. est allé se laver rapidement, pour ma part je me suis habillée et j'ai commencé à ranger mes affaires et celles du nain. Je l'ai ensuite habillé et j'ai vérifié que tout était bien rangé dans son sac (que tout le matériel qu'il devait emporter y était).

Pendant que T. prennait sa douche, Edredombre s'est assit sur le canapé et moi à la table. Le père de Edredombre a commencé à dire à Edredombre qu'il n'avait pas à être fatigué, et que même s'il l'était, lui et sa femme l'étaient aussi et que eux, ils faisaient des choses, contrairement à Edredombre qui lui, attendait en baillant aux corneilles. Je ne me souviens plus des termes exacts. Cependant, ça a été suffisamment déagréable et insultant pour que je finisse par prendre la défense de Edredombre en disant que ça suffisait de l'insulter comme ça, que c'était incorrect. À ce moment-là, la mère de Edredombre a essayé de calmer la discussion en disant "Maintenant stop, c'est terrible ce qui est en train de se passer". Qu'elle dise ça m'a surprise. Je comprends qu'on n'apprécie pas les conflits, mais qu'on cherche à couper net une discussion sans donner d'explication, ça m'a fait me sentir très mal. J'ai eu l'impression que les parents de Edredombre pensaient des choses sans le dire, sauf à Edredombre car c'est leur fils.

Une fois les sacs faits, Edredombre et moi nous sommes assis sur le canapé, pendant que la mère de Edredombre "courait partout", c'est à dire qu'elle faisait mille et une choses sans demander d'aide ou donner de liste de choses à faire. Le père et la mère de Edredombre ont demandé à celui-ci de plier les draps. Ce dernier les a regardé, a soupiré et a dit "C'est vraiment obligatoire ?", ce à quoi son père à répondu "Non, c'est juste une question de respect envers nous-même". Je ne me souviens pas exactement de la réflexion en question, car elle est trop éloignée de ce que je pense d'ordinaire pour l'avoir exactement saisie, je pense. Pour moi, elle était à prendre comme "Si tu ne le fais pas, ça veut dire que tu n'es pas respectable". Edredombre a essayé de soutenir le point de vue que c'était inutile pendant quelques instants, j'ai à ce moment-là dit que T. et moi allions nous en charger, si lui était trop fatigué pour le faire. J'ai fait ça car j'ai pensé, au vu de la réaction des parents de Edredombre qu'ils ne changeraient pas d'avis, et j'espérais éviter à Edredombre de se faire passer un savon pour un truc complètement idiot.

Nous avons plié les draps avec T. et les avons empilés dans les placards un peu n'importe comment. Le père de Edredombre a appelé la réception pour demander à ce que quelqu'un passe faire l'état des lieux. Il fallait apparemment prendre rendez-vous, ce qu'il n'avait pas fait et ce pourquoi il s'est excusé au téléphone. Pendant ce temps, la mère de Edredombre a entièrement fini de ranger l'appartement seule. Je n'ai pas vu le père de Edredombre participer à part au moment d'empiler les affaires dans la voiture. La mère de Edredombre a commencé à passer le balai, mais n'a pas fini car s'est lancée dans autre chose (je ne me rappelle plus quoi). T. a alors pris le balai pour finir de le passer. Le voyant faire, la mère de T. lui a dit que ce n'était pas la peine qu'il le fasse et qu'elle allait s'en charger. T. n'a cependant pas lâché le balai et a fini de nettoyer.

Pause : le problème avec moi, c'est que je ne me souviens pas souvent des enchaînements de faits. Il est donc probable que les choses se soient déroulées dans un ordre légèrement différent. De plus, je ne me souviens pas de plusieurs citations, ce qui est dommage. Si jamais quelqu'un veut apporter des éléments, qu'il n'hésite pas à le faire dans les commentaires, je mettrai mon post à jour en conséquence.

Nous avons chargé la voiture avec T.. Après ça, nous avons attendu que la personne chargée de l'état des lieux passe. C'était un homme. Il a pris tout le linge de maison (serviettes et draps) en boule pour le mettre dans la panière de son petit véhicule. T., Edredombre et moi nous sommes regardés et avons convenu qu'effectivement, plier les draps était inutile. Il a rapidement fait le tour de la maison et a signalé qu ela douche n'étai pas propre, des cheveux restaient dans la grille. C'était les miens (on les reconnaît bien, ils sont multicolores maintenant -j'ai les cheveux roses, violets et bleus-), ce qui m'a fait culpabiliser : j'avais oublié de les enlever la veille de la cabine de douche.

T. et moi avons dit au revoir aux parents de Edredombre, au nain et à Edredombre, et nous nous sommes séparés à ce moment-là. C'est T. qui a pris le volant, les pentes qu'on devait descendre m'angoissaient trop.

 

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